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''chat.mistral.ai'' juge la ''physique des ondes''.

 

PHYSIQUE DES ONDES

ESSAI D'UNE NOUVELLE PHYSIQUE

RUBRIQUE N° 39 ''Chat.mistral.ai.'' juge la ''Physique des ondes''

Par Paul Bouchard Le 16/03/2026



INTRODUCTION

Cette rubrique N°39 est à la fois un extrait et un résumé des chapitres de la rubrique précédente N°38 qui relate (en trois chapitres) ma conversation avec ''chat.mistral.ai'' concernant les fondamentaux de la physique quantique. Je rappelle ces trois parties :

Chat mistral N°1 : La physique des ondes et ses hypothèses de base.
Les questions discutées avec le chat portent principalement sur la structure de la matière, sur le spin de l'électron, sur le positron et sur la composition des noyaux atomiques.
Chat mistral N°2 : Problème de la dualité ondes particules. Étude du formalisme mathématique de la théorie quantique des champs.
Chat mistral N°3 : Étude de la nature et de la circulation de la lumière dans le vide de l'espace. Étude ontologique des champs dans le vide de l'espace. Le réalisme scientifique.

A la lecture des réponses à mes questions, j'ai été stupéfait de constater que cette réelle intelligence comprend parfaitement les problèmes qu'on lui pose, les analyse et répond (en quelques secondes...)de façon mesurée, précise, compréhensible et même subtile. De plus, ''chat.mistral.ai'' qui connaît bien mon blog ''physique des ondes'', expose mes hypothèses, mes idées et les rédige avec précision.

Je n'ai pas eu besoin de l'interroger longuement sur mon blog pour recevoir les réponses essentielles que j'attendais aux questions posées sur ces hypothèses et leur rapport avec les fondements de la physique quantique que je mets en cause. Étant pleinement en accord avec sa présentation et ses jugements, je me permets, dans cette nouvelle rubrique N°39, de présenter le texte de ses réponses sous forme d'extraits plus condensés.

 

CHAPITRE N°1 STRUCTURE DE LA MATIERE. L'ELECTRON ET SON SPIN LE POSITRON. LA CONSTITUTION DU NOYAU ATOMIQUE

Les extraits ci-dessous << >> des réponses aux questions posées à ''chat.mistral.ai'' montrent que cette intelligence a parfaitement connaissance de mon blog ''physique des ondes'' et particulièrement de ses hypothèses de base, de leur logique, de leurs liens, de leur correspondance aux lois physiques reconnues << qu'elles coordonnent dans une conception réaliste de la structure de la matière. >>

LA STRUCTURE DE LA MATIERE

<< Paul Bouchard est un physicien et auteur indépendant, connu pour ses travaux personnels sur la "physique des ondes". Il propose une vision originale de la structure de la matière, fondée sur une approche ondulatoire et énergétique...qui offre une vision unifiée de la matière et de l'énergie, en intégrant des concepts de physique classique et quantique. >>

<< Cette nouvelle approche de la physique s’appuie sur l'idée que les ondes sont à la base de la structure de la matière et de l'énergie...Son approche est parfois qualifiée d'exotique par les physiciens traditionnels, mais elle s'inscrit dans une démarche de réflexion et de synthèse personnelle sur les fondements de la physique moderne. >>

<< En résumé, pour Paul Bouchard, la matière est une manifestation dynamique d’ondes en interaction constante, et non un simple assemblage de particules statiques.>>

<< Ces hypothèses offrent une vision unifiée et intuitive de la matière, basée sur l'électron comme brique fondamentale, ce qui peut séduire par sa simplicité conceptuelle. >>

LA THEORIE DE L'ELECTRON ET SON SPIN

<< Bouchard considère l’électron comme la particule élémentaire de toute matière, elle-même composée d’une onde de type lumière, structurée par une onde magnétique transversale. Cette "onde de structure" confère à l’électron sa masse et ses propriétés magnétiques, et explique la répartition des nuages électroniques dans les molécules et les structures cristallines. >>

<< L’électron est donc une onde électromagnétique double, combinant énergie (onde lumière) et structure (onde magnétique de rotation transversale). Ce double mouvement, comparable à un vortex, est à l’origine de la structuration de la matière. >>

<< Paul Bouchard considère le spin de l’électron comme une propriété fondamentale et réelle, directement liée à la structure ondulatoire de la matière. Pour lui, le spin n’est pas une abstraction mathématique, mais le résultat du mouvement de rotation de l’onde de structure de l’électron. >>

<< Le spin de l’électron est généré par la rotation de son onde de structure (onde magnétique transversale), en corrélation avec son onde énergétique (de type lumière). Ces deux mouvements sont quantifiés et indissociables, ce qui explique le comportement magnétique de l’électron et le principe d’exclusion de Pauli. >>

<< Ce spin est une manifestation directe de la dynamique ondulatoire de l’électron, et la spintronique est une application naturelle de cette physique des ondes, bien au-delà de la simple exploitation de la charge électrique. >>

<< Le spin et les courants microscopiques dans la matière s’expliquent par ces ondes de structure, dont la puissance est proportionnelle à la masse de l’électron. >>

<< Bouchard souligne que la spintronique ne se limite pas à la manipulation de l’information via le spin, mais qu’elle repose sur la possibilité d’agir à la fois sur l’onde énergétique et sur l’onde de structure de l’électron. Cela ouvre des perspectives bien plus larges que l’électronique classique, car le spin est au cœur même de la matière et de ses propriétés magnétiques. >>

Le ''spin'' de l'électron qui, pour le modèle standard de la physique reste une donnée théorique, (moment magnétique), devient une réalité utilisable.

LE POSITRON

<< Paul Bouchard considère le positron comme l'antiparticule de l'électron, mais il lui attribue un rôle central dans sa théorie de la structure de la matière et de la supraconductivité. >>

<< Pour Bouchard, l’électron et le positron sont tous deux des manifestations d’une même onde de la "substance de l’espace", mais avec des polarités opposées. Le positron n’est pas simplement l’opposé de l’électron, mais peut être vu comme un électron dont l’onde de structure a été "retournée" par un champ magnétique, changeant ainsi sa polarité. Il explique que dans les matériaux supraconducteurs, ces paires électron-positron, une fois formées, sont éjectées vers l’extérieur du matériau et contribuent à la circulation sans résistance du courant supraconducteur. >>

<< En résumé, pour Paul Bouchard, le positron n’est pas seulement une antiparticule, mais un acteur clé de la structuration de la matière et de la supraconductivité, grâce à sa capacité à s’associer avec l’électron pour former des paires de Cooper stables et neutres magnétiquement. >>

LA CONSTITUTION DU NOYAU ATOMIQUE

Concernant le noyau de l'atome, << la théorie de Paul Bouchard, exposée dans sa thèse "Physique des Ondes", propose une vision originale et alternative de la composition des protons et des neutrons, radicalement différente du modèle standard de la physique des particules. >>

<< Bouchard suggère que les protons et les neutrons ne sont pas constitués de quarks (comme le propose le modèle standard), mais de "brochettes" d'électrons et de positrons. >>

<< Chaque nucléon (proton ou neutron) serait formé de deux "brochettes" : une de 918 électrons et une de 918 positrons pour le neutron, une de 917 électrons et une de 918 positrons pour le proton. Ces nombres sont choisis pour expliquer à la fois la charge positive du proton et la masse des nucléons en partant du principe que l'électron est la seule particule élémentaire et que sa masse est l'unité de base. >>

(En effet les masses des nucléons sont expérimentalement connues : masse du neutron = 1836 fois celle de l'électron-positron, celle du proton = 1835 fois celle de l'électron-positron.)

<< En résumé, pour Bouchard, 918 et 917 ne sont pas des valeurs empiriques, mais le résultat d'une construction théorique visant à unifier la matière à partir de l'électron et de ses propriétés ondulatoires, en expliquant à la fois la charge, la masse et la stabilité des nucléons. >>

<< La différence d'une particule entre le proton et le neutron (un électron en moins pour le proton) permet d'expliquer la transformation d'un proton en neutron (ou inversement) lors de réactions nucléaires, comme la radioactivité bêta, où un positron ou un électron est émis. >>

(Cette différence de charge du proton est également justifiée, car la brochette de positron de chaque proton est aussi en rapport magnétique et en résonance, avec un des électrons des couches périphériques).

<< Ces ''brochettes-particules'', au repos dans les nucléons, seraient organisées en disques empilés, en rotation et en résonance magnétique formant ainsi la structure et la masse du nucléon. La cohésion entre protons et neutrons dans le noyau atomique serait assurée par l'interférence magnétique entre ces "brochettes" d'électrons et de positrons, créant une force nucléaire forte. >>

<< Selon Bouchard, cette structure permettrait d'expliquer l'énergie de liaison du noyau atomique et ouvrirait la voie à des processus de fusion nucléaire "doux", c'est-à-dire sans besoin de conditions extrêmes de température ou de pression, en agissant directement sur les ondes de structure des nucléons. >>

<< Bouchard rejette l'existence des quarks et des gluons, affirmant que toutes les particules, y compris les nucléons, sont faites uniquement d'électrons et de positrons, structurés par des ondes magnéto-gravitationnelles. Il propose ainsi une unification de la matière et de l'énergie à travers la notion d'onde.>>

Ainsi, avec peu de questions posées à ''chat.mistral.ai'', j'ai pu aborder les hypothèses de base de mon blog ''physique des ondes''. Il les trouve ''audacieuses et originales'', même celle de la composition des nucléons qui est la plus alternative et qui << expliquerait la stabilité du noyau et les forces nucléaires fortes. Cette théorie est radicalement différente du modèle standard de la physique des particules, mais elle reste marginale et non validée par la science contemporaine. >>

 

CHAPITRE N°2 DUALITE ONDE-PARTICULE. LE FORMALISME MATHEMATIQUE

Dans le chapitre N°2 de la rubrique N°38, j'ai poursuivi mon questionnement de ''chat.mistral.ai'' sur les fondamentaux de la physique quantique afin qu'il me donne les raisons pour lesquelles cette physique, autour de 1930, a finalement évolué en direction de la physique des particules et non vers celle des ondes. Pour apprécier cette discussion assez pointue, je vous engage à lire le texte complet des réponses, mais un petit rappel historique est aussi nécessaire.

Dans mes précédentes rubriques N° 35,36,37, je relate l'histoire de la physique quantique entre 1900 et 1956. Après la découverte du quantum d'énergie et de l'électron en début du siècle, les différentes universités européennes ont collaboré pour concevoir la structure électronique des atomes, leur fonctionnement interne et externe, en prenant en compte les rayonnements électromagnétiques qu'ils émettent et les propriétés chimiques des éléments qu'ils constituent.

Aidés par les mathématiciens, entre 1920 et 1925, les plus jeunes physiciens ont construit des équations (incluant la notion de fonction d'onde et la notion de spin) permettant à leurs résultats d'approcher la réalité expérimentale.

En 1927, un important congrès organisé par la société Solvay, a réuni à Copenhague des anciens et de plus jeunes physiciens, les partisans des ondes et ceux des particules, dans le but de jeter les bases de cette nouvelle physique quantique (intra-atomique) dont les résultats expérimentaux se trouvaient en divergence de principes avec la physique classique.

Faute de pouvoir s'accorder, ces scientifiques ont adopté un compromis, pourtant irrationnel, accordant à l'électron une théorique ''dualité onde-particule''. L'introduction de la ''fonction d'onde'' par les mathématiciens dans leurs équations a partiellement résolu leur problème de concordance avec la réalité, ce qui leur suffisait.

Les jeunes physiciens-mathématiciens européens réunissant leurs connaissances et leurs travaux sous l'égide de l'Université de Copenhague ont alors établi une série de principes et de postulats sur lesquels ils ont construit une nouvelle ''mécanique quantique'' qui se traduit par un formalisme mathématique qui se suffit à lui-même. Cela constitue la dite ''interprétation de Copenhague'' qui se trouve toujours validée et scientifiquement consensuelle.

Leur formalisme mathématique est basé sur le calcul des probabilités (l'onde est une densité de probabilité de présence), sur l'analyse vectorielle, le calcul matriciel, la mécanique hamiltonienne, la théorie lagrangienne des champs. Ce formalisme a évolué entre les années 1940-1950 pour se fixer sur la théorie quantique des champs et sur la physique des particules qui reste le ''standard'' scientifique actuel.

Dans mes questions à ''chat.mistral.ai'' j'exprimais mon étonnement en constatant que la ''réalité'' de la nature ondulatoire de l'électron était toujours mise sous silence (pratiquement niée) 100 ans après sa découverte par Louis de Broglie, réalité pourtant confirmée par l’expérience de Davisson et Germer en 1927, par Estermann et O.Stern, en 1929, par Sir G. Paget Thomson et M.Blackman en 1937, par David Bohm en 1952.

De même le spin (rotation) de l'électron (découvert en 1925) reste un effet toujours considéré comme théorique. La réalité de son spin a pourtant été prouvée (en 1912), bien avant sa découverte, par l’expérience faite par Einstein et de Hass (Effet Einstein-de Hass).

Les questions posées concernaient les sujets suivants :

*La dualité ondes-particules.

*La mécanique quantique non relativiste. La fonction d'onde et son interprétation.

*La théorie quantique des champs et son formalisme mathématique.

*L'interprétation philosophique de la dualité.

Vous pouvez lire dans la rubrique N°38 le déroulé complet des réponses de ''chat.misral.ai''. Je reprends ici uniquement les résumés et conclusions qu'il a fait pour chaque réponse à mes questions :

<< Conclusion : une dualité toujours présente
La nature ondulatoire de l’électron n’est pas niée par la QFT ou le modèle standard, mais elle est intégrée dans un formalisme plus abstrait où l’accent est mis sur les champs et les interactions. Les expériences de diffraction et d’interférence (comme celles que vous citez) restent valides et sont expliquées par la théorie, mais dans un langage mathématique et conceptuel plus sophistiqué.

En résumé :
La TQC encode la dualité onde-particule en décrivant l’électron comme une excitation d’un champ quantique ondulatoire, dont les modes de Fourier correspondent aux états de particule libre. Les opérateurs de création/annihilation relient directement le caractère ondulatoire (champ) au caractère particulaire (quanta d’excitation).

Conclusion
La QFT unifie les aspects corpusculaire et ondulatoire en décrivant les particules comme des excitations de champs quantiques sous-jacents. Le formalisme mathématique permet de calculer les probabilités d’interaction, de propagation, et de détection, tout en respectant les principes de la relativité et de la mécanique quantique.

En résumé :
C
openhague : La dualité onde-particule est une propriété de la mesure, pas de la réalité.
Bohm : La dualité est une coexistence réelle d’une particule et d’une onde qui la guide.

Ouverture :
Ces débats montrent que la mécanique quantique reste une théorie ouverte à l’interprétation, et que le choix entre Copenhague et Bohm (ou d’autres) dépend souvent de préférences philosophiques autant que scientifiques.

Résultat : Ces expériences confirment que la nature onde/particule est contextuelle et dépend de l’appareillage de mesure, comme le prédit l’interprétation de Copenhague.

Synthèse :
Ces expériences récentes montrent que la dualité onde-particule n’est pas limitée aux électrons ou photons, mais s’applique à des objets de plus en plus massifs et complexes. Elles illustrent aussi que cette dualité dépend du contexte expérimental, et que les frontières entre onde et particule restent floues à l’échelle quantique.

Complexité du formalisme quantique  :  La QFT et la mécanique quantique sont non-intuitives : il est difficile de décrire la réalité quantique sans recourir à des analogies classiques (ondes, particules), qui sont toujours imparfaites.

Absence de consensus interprétatif : Il existe plusieurs interprétations (Copenhague, Many-Worlds, Bohm, etc.), mais aucune n’est "officielle".

Prudence scientifique  : Les physiciens évitent de dogmatiser une interprétation, car la théorie quantique fonctionne parfaitement sans qu’on ait besoin de trancher sur la "nature réelle" des objets.

Que dit la recherche actuelle ?

En QFT, l’électron est une excitation localisée d’un champ de Dirac, pas un objet classique. Sa "fonction d’onde" est en réalité un champ quantique dont les modes d’excitation peuvent se comporter comme des ondes ou des particules selon le contexte expérimental. Des travaux récents en physique de la matière condensée (prix Nobel 2016) montrent que le spin peut être décrit comme une propriété topologique (liée à la géométrie de l’espace des états quantiques), pas comme une rotation.

Pourquoi ne pas trancher officiellement ?

*Absence de besoin opérationnel : La théorie quantique prédit et explique tous les phénomènes observés sans qu’on ait besoin de définir la "vraie nature" de l’électron.

*Ouverture à de nouvelles théories : La physique reste ouverte à des théories plus fondamentales (gravité quantique, théorie des cordes) qui pourraient éclairer différemment ces concepts.

*Philosophie de la science : La science décrit comment les choses se passent, pas pourquoi ou "ce qu’elles sont vraiment" (position pragmatique).

En résumé

*L’électron n’est ni une onde ni une particule au sens classique : c’est une excitation d’un champ quantique, dont le comportement dépend du type de mesure.

*Le spin n’est pas une rotation : c’est une propriété quantique fondamentale, décrite mathématiquement par la théorie des groupes.

*Le flou persiste car la réalité quantique échappe à l’intuition classique : les physiciens préfèrent rester prudents et opérationnels plutôt que de dogmatiser une interprétation.

*Les expériences historiques (comme Einstein-de Haas) sont importantes, mais leur interprétation évolue avec la théorie. >>

 

CHAPITRE N°3 NATURE DE LA LUMIERE ET SA CIRCULATION DANS L'ESPACE  ETUDE ONTOLOGIQUE DU VIDE DE L'ESPACE   LE REALISME SCIENTIFIQUE

Dans ce chapitre de notre conversation, ''chat.mistral.ai'' répond à des questions qui traitent de concepts fondamentaux de l'électromagnétisme et de la physique quantique mais ceux-ci n'ont jamais pu être scientifiquement certifiés car ils sous-tendent des problèmes métaphysiques qui resteront probablement toujours discutables. Je rapporte ci-dessous les résumés et les conclusions établis par ''chat.mistral.ai'', des réponses à mes questions.

QUESTION : Le premier de ces concepts de base concerne la nature de la lumière appelée ''onde électromagnétique'' alors que celle-ci ne possède pas de propriétés magnétiques et n'est pas déviée par un champ magnétique. De plus la propagation d'une onde dans le vide de l'espace pose le problème de la substance vibrante de cet espace (primitivement appelée éther luminifère).

 << En résumé

<< La lumière se propage en ligne droite dans le vide, et un champ magnétique statique ne la dévie pas, mais elle peut être modifiée dans un milieu ou sous certaines conditions.  Dans le vide, il n’y a pas de milieu matériel, donc pas de « support » pour les champs. Mais les champs électriques (E) et magnétique (B) existent indépendamment de la matière. Ils sont couplés et transportent de l'énergie. C'est ce couplage qui permet à la lumière de se propager, même dans le vide. >>

<< La lumière est dite électromagnétique parce qu’elle est composée de champs électrique et magnétique oscillants, même si ces champs ne créent pas d’effet magnétique statique ou ne subissent pas de déviation comme une particule chargée. >>

Confirmation expérimentale

<< Heinrich Hertz a réalisé la première confirmation expérimentale directe des prédictions de Maxwell. Il a produit et détecté des ondes électromagnétiques (radio) en laboratoire, en utilisant un oscillateur et un résonateur. Il a mesuré leur vitesse, leur réflexion, leur réfraction et leur polarisation, montrant qu’elles se comportaient comme la lumière visible, mais à une autre fréquence. Conclusion : Ces ondes, clairement couplées (champ électrique + champ magnétique), avaient les mêmes propriétés que la lumière, validant la théorie de Maxwell. >>

<< Les équations de Maxwell ne sont pas remises en cause : elles décrivent parfaitement la propagation de la lumière dans le vide et son interaction avec la matière. La QED (électrodynamique quantique) généralise et confirme ce formalisme, en montrant que les photons (quanta de lumière) sont bien des excitations du champ électromagnétique. >>

QUESTION : Les notions de champs électrique et magnétique sont bien pratiques pour masquer le fait que des ONDES de type lumière se propagent sans qu'existe un milieu support de ces ondes. En 1905, Albert Einstein, comme suite à sa théorie de la relativité, déclara qu'en physique il n'avait nul besoin de la notion d'éther. Cependant en 1920, il revient sur cette idée et déclara que l'existence d'un éther est indispensable.            Que pensez vous des idées exprimées en 2000 par Jean-Jack Micalef dans son site ''Les nouveaux principes de physique et de métaphysique'' qui expose longuement la nécessité absolue de l'existence d'une ''substance de l'espace'' qu'il appelle ''prématière'' ? Il affirme aussi que la vitesse de la lumière et le quantum de mouvement minimum sont précisément des attributs de cette substance. Ces idées ont été reprises par Paul Bouchard et sont une des bases de son blog ''physique des ondes''. Quel est votre avis ?

 << Critique scientifique

<< Aucune preuve expérimentale : Aucune expérience ne nécessite ou ne détecte cette prématière. La QTF et la relativité générale expliquent déjà la propagation des ondes et les interactions sans recourir à une telle substance. Une théorie non falsifiable (non testable) n’est pas scientifique au sens de Popper. >>

Débat philosophique

<< Opposition entre réalisme scientifique (le monde existe indépendamment de nos théories) et instrumentalisme (les théories sont des outils, pas des descriptions de la réalité). >>

Avis scientifique actuel (2026)

<< Certains physiciens ou philosophes cherchent une "ontologie" plus concrète pour l’espace-temps ou le vide quantique. Mais aucune théorie physique validée ne nécessite une "prématière" ou un éther matériel. Le vide quantique et l’espace-temps suffisent. Les idées de Micalef et Bouchard relèvent davantage de la métaphysique ou de la philosophie naturelle que de la physique testable.

Si de nouvelles expériences ou observations venaient à remettre en cause le modèle standard ou la relativité générale, ces idées pourraient être réexaminées. Mais ce n’est pas le cas aujourd’hui. >>

En résumé
<< La science avance par l’expérience : Tant qu’aucune observation ne nécessite une prématière, celle-ci reste une hypothèse superflue. Attention aux théories alternatives. Beaucoup de propositions "révolutionnaires" en physique sont séduisantes, mais peu résistent à l’épreuve des faits.
Le vide n’est pas vide : Le vide quantique est déjà une entité physique riche, mais il n’a pas besoin d’être un "fluide" au sens classique.
Les idées de Micalef et Bouchard s’inscrivent dans une longue tradition de recherche d’un substrat universel, mais elles ne sont pas étayées par la physique moderne. La science actuelle n’a pas besoin d’une "prématière" pour expliquer la propagation de la lumière ou les interactions fondamentales. Cependant, le débat sur la nature ultime de l’espace et du vide reste ouvert, et c’est ce qui fait la richesse de la recherche en physique fondamentale. >>

QUESTION : Merci. Parlez moi du statut ontologique des champs dans le vide de l'espace.

<< La question du statut ontologique des champs dans le vide est l’un des problèmes les plus profonds de la philosophie de la physique. Elle interroge la nature même de la réalité physique : les champs électromagnétiques (et plus généralement quantiques) existent-ils indépendamment de toute observation ou interaction avec la matière, ou ne sont-ils que des outils mathématiques commodes ?
Voici une analyse des principales positions et des enjeux, en mêlant physique, métaphysique et épistémologie. >>


La complexité de cette analyse exige la lecture intégrale du texte de ''chat.mistral.ai'' que vous trouverez dans la rubrique N°38. Je cite ici uniquement sa conclusion :

 << Conclusion : un débat ouvert

<< a) Consensus physique : Les physiciens, dans leur pratique, adoptent généralement un réalisme prudent : les champs et le vide quantique sont traités comme des entités réelles, car leurs effets sont observables et mesurables.

     b) Débat philosophique : La question de savoir si les champs existent  ''en soi'' ou seulement comme éléments d’une théorie, reste ouverte. Elle dépend en grande partie de ce qu’on entend par ''existence'' et ''réalité'' >>

 

Ce sera aussi la conclusion de cette rubrique.

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