• 6) Le sens de la vie

    PHYSIQUE DES ONDES

    ESSAI D'UNE NOUVELLE PHYSIQUE

    CHAPITRE N°6 Le sens de la vie

    Par Paul Bouchard le 27/04/2014

    6)    LE SENS DE LA VIE

    61)  Introduction  Avertissement

    Les lecteurs de ce blog qui sont intéressés par ce chapitre N°6) sans l'être par '' la physique des ondes''qui est l'objet fondamental de ce blog, doivent être mis en garde par le présent avertissement. Ce chapitre va vous décevoir car il ne peut être compris que si l'on a assimilé ou au moins lu les 5 premiers chapitres. En effet, il ne s'agit pas d'une réflexion philosophique qui serait un simple questionnement, une interprétation personnelle ou une réflexion morale sur le monde et l'existence humaine . Nous avons proposé dans ce blog une nouvelle théorie concernant la nature de la matière, sa création et sa destination finale, et ce dernier chapitre en est la suite logique.

    Le but de ce chapitre N°6) est, en tenant compte des idées contenues dans cette théorie, de les utiliser pour lancer une nouvelle piste dans la recherche sur l’existence et la vie ''de et dans'' la matière vivante. Nous réfléchirons également sur la nature de l'esprit, sur l'apparition et l'histoire de la conscience et de la spiritualité chez l'homme. Notre but est d'examiner la possibilité d'une simple transposition de notre thèse, qui concerne la matière dite ''quantique'' (voir N°41), à une matière vivante, et de constater la nécessité qui semble s'imposer de faire intervenir une ''métaphysique de la vie et de l'esprit dans la matière''. Dans les relations entre la matière, la vie et l'esprit, les philosophes ont de tout temps exprimé les angoisses des hommes. Spécialement en période de crise de civilisation, et de découvertes scientifiques, comme actuellement, il est nécessaire d'en réexaminer les fondements. Vous trouverez ci-dessous notre manière d’appréhender cette recherche.

     62)    La ''vie'' DE la matière

    Nous avons vu au N°422) comment pourrait naître la matière dans les étoiles à partir de la ''substance de l'espace'' (S.E.) et des ''ondes lumière''. Celles-ci fournissent à la matière le mouvement et l'énergie, donc ''la vie''. Dès la naissance des particules, celles-ci se groupent en corpuscules, en atomes et en éléments chimiques grâce à leurs ondes gravitationnelles dites ondes de masse. Nous avons vu que ces dernières ont la propriété de conduire les particules à économiser leur énergie, à rendre celle-ci à la S.E. (sous forme d'onde lumière), à stabiliser l'ensemble. Il s'agit dans ce processus, uniquement physique, d'une mise en jeu de principes et de lois de la physique connus, tels que ceux de l'inertie, du mouvement, de la pression, de la densité, de l'énergie,etc. 

    Comme à la base ce sont des ondes (l'électron) et que leurs mouvements sont considérables et leurs contacts aléatoires, il peut se produire des déformations et donc des évolutions qui restent des phénomènes physiques normaux. De même la tendance à la stabilité et l'inertie, qui sont les principales propriétés de la S.E., concernent naturellement les groupements de particules. Il est très important de remarquer, dès maintenant, qu'à chaque groupement, il y a ''émergence'' de nouvelles propriétés. Il est donc normal de chercher jusqu'à quel niveau de complexité il est possible d'appliquer les lois et principes purement physiques (et chimiques) connus. Ce sera l'objet des N°63) et 64). En restant au niveau des groupements de particules et des lois physiques, nous avons vu que lorsque ces groupements (atomes) deviennent trop gros, les échanges d'énergie entre particules se réduisent, les échanges chimiques et thermiques se font mal ou avec retard. La dégénérescence radioactive des nucléons achève, avec le temps, la mort des particules et donc de leurs assemblages. 

    C'est cela ''le sens de la ''vie'' DE la matière'', de la création à la destruction. Dire cela est banal, et il n'y a rien de métaphysique si ce n'est, en amont, la question de l'origine de la S.E. et des ondes lumières et gravitationnelles, plutôt que rien (le néant). Ce sera l'objet du N°66). Mais il faut cependant,dès maintenant attirer l'attention sur nos postulats de base (N°52 croyances personnelles), ''l'univers est infini et il a toujours existé'' et ''la matière est faite d'ondes de la substance de l'espace (S.E.) qui circulent dans cette S.E.'' En effet, tenir compte de ces idées est une base nécessaire au développement logique de notre raisonnement qui porte à discussion en cas de désaccord.

    63)    La vie DANS la matière  

    Lorsque le milieu est favorable, (on parle de biosphère) comme il l'est sur la terre, dont la croûte s'est suffisamment refroidie, qui est située à la bonne distance du soleil (température convenable), qui possède une atmosphère et de l'eau, il se produit un phénomène analogue à celui de la création des particules dans les étoiles naissantes. Les ondes de type lumière deviennent ''ondes de vie'' et certains éléments chimiques, grâce à des ondes de type gravitationnel dont nous parlerons plus loin, se regroupent en ''molécules'' puis en cellules en organes ou tissus vivants et en corps indépendant mais reliés à la matière et à une espèce dont ils dépendent. L'énergie ''vitale'' de chaque molécule se transmet à l'ensemble, mais la ''vie'' de l'ensemble est soumise au bon fonctionnement de chaque cellule, et cette vie a un ''sens'' (naissance, vie, mort) calqué (en bien plus court) sur celui de la particule de matière. Ce qui est extraordinaire, c'est que les molécules, en même temps que la vie, sont dotées d'un ''logiciel'' propre, c'est à dire d'un programme de travail ''intelligent''. Ce dernier est effectué en liaison avec les autres molécules de la cellule. Tous ces programmes sont coordonnés et contrôlés par le logiciel qui se trouve dans le noyau de la cellule qui, à son tour, assure la ''vie'' de la cellule, sa reproduction et ses liaisons avec les autres cellules de l'organe dont elle fait partie. 

    Un rapide survol des connaissances actuelles sur la constitution des cellules est nécessaire. C'est pourtant une gageure de vouloir expliquer, même l'essentiel, d'un monde si complexe et si considérable. On me pardonnera cette simplification abusive, bien qu'elle puisse fausser la présentation de ma thèse. 

    Tous les êtres vivants sont constitués de cellules qui sont les unités fondamentales du vivant. Elles renferment, par une membrane, un ensemble de molécules complexes, dans un milieu gélatineux, le cytoplasme. Chaque cellule est une véritable usine qui regroupe des ateliers que sont les molécules, (plusieurs milliers dans une cellule) celles-ci ont chacune un rôle propre. Les plus grosses sont les mitochondries dont le rôle est essentiel car ce sont elles qui transforment, par des procédés chimiques et électriques (grâce aux électrons de leurs atomes), le glucose , les lipides, etc. des aliments absorbés et l'oxygène de l'air respiré, en énergie immédiatement utilisable par l'organe ou tissu dont la cellule fait partie. 

    Dans un même organisme, il existe de nombreuses variétés de cellules suivant les organes et tissus, par exemple un homme adulte possède environ 70 mille milliards de cellules de 200 types différents, mais leur structure et leur fonctionnement sont similaires. Un élément essentiel d'une cellule, autre que les mitochondries, est la membrane plasmique qui est son enveloppe, à la fois une limite, un filtre et une surface d'échange. Un autre élément important est le noyau qui contrôle les réactions chimiques et électriques. Il contient, en plus, l'essentiel du matériel génétique (ADN) nécessaire à la division cellulaire, qui permet la reproduction sexuée (méiose) de l'organisme ou sa multiplication asexuée (régénération et croissance)(mitose) . 

    Le logiciel de la cellule vivante, inscrit dans les chromosomes de l'ADN, sert de plan-guide. Les logiciels, bien qu'ils aient des programmes et des processus analogues, varient d'une espèce à l'autre de façon étonnante. Mais certains peuvent contenir des portions communes à d'autre, qui font par exemple, que des poissons vivant dans le noir des grandes profondeurs possèdent des yeux inutiles. Puisque la matière est faite d'ondes, il suffit qu'un simple parasite perturbe la transmission pour que le programme du logiciel en soit affecté et donc qu'une évolution se produise dans la reproduction. Darwin a basé sa célèbre théorie sur l'évolution des espèces sur une telle possibilité qui à l'époque était considérée comme révolutionnaire. L'autre base de sa théorie était la sélection naturelle qui favorisait la survie de l'organisme le mieux adapté. Cette théorie est encore maintenant l'objet de virulentes critiques de la part des ''créationnistes'' et des tenants du ''dessein intelligent''. Mes idées personnelles penchent en faveur de Darwin, mais pas jusqu'à dire que le hasard et la probabilité sont à l'origine de la création des matières vivantes. 

    La théorie Darwinienne me semble également problématique dans son idée de vouloir classer toutes les espèces sur un ''arbre généalogique'' d'après une succession de caractéristiques génétiques communes, mettant ainsi en évidence des familles d'espèces descendant les unes des autres. En effet, les mitochondries, dont nous avons parlé, possèdent aussi un matériel génétique propre à chaque espèce qui est transmis uniquement ''de la mère à la mère'', ce qui tendrait à montrer la spécificité de chaque espèce, tout en tenant compte des expériences d'espèces précédentes (en utilisant des portions de logiciels qui ont fait leurs preuves). 

    La multiplication asexuée (mitose) des cellules vivantes se fait suivant des processus différents d'une espèce à l'autre, mais de façon simple par division cellulaire, d'une cellule mère à deux cellules filles, sans brassage génétique. C'est ainsi que se fait la reproduction des bactéries. L'importance de celles-ci dans la nature, m'oblige à en parler brièvement. Une bactérie est un organisme vivant unicellulaire très simple et sans noyau, de 0,2 à 2 micromètres. Il a été calculé qu'un corps humain contient 700 mille milliard de bactéries, surtout dans l'intestin, la peau et la bouche. Elles sont, pour la plupart, inoffensives, ou bénéfiques,mais certaines sont pathogènes et même tueuses. On en connaît 7300 espèces sur une estimation de 5 à 10 millions.

    La reproduction sexuée (méiose) est encore plus diverse suivant les espèces, c'est elle qui assure la survie de chaque espèce et le brassage génétique au sein d'une même population, donc une possible évolution (due au hasard). Cela se fait par la rencontre dans une cellule en construction de deux ''matériels génétiques'' (mâle et femelle), portés par les molécules d'ADN, en provenance de deux autres cellules (les gamètes), appartenant à la même espèce. 

    Si on peut concevoir que l'énergie de la vie soit un phénomène purement physique, analogue à l'énergie ''lumière'', il paraît impossible de répondre de la même manière à la question suivante. D’où vient le logiciel qui agence si bien les éléments et qui permet un fonctionnement si remarquable du monde vivant ? L'économie d'énergie ne peut pas tout expliquer, le hasard non plus....la science non plus. (L'ADN est un ''mécanisme'' mais il ne résout pas la question) 

    C'est au N°66) que je vais tenter de formuler une réponse à cette question et à celles que nous avons laissé en attente. Je resterai résolument en dehors des schémas philosophiques traditionnels, mais dans la ligne de la théorie des ondes exposée dans les précédents chapitres de ce blog. Il faut maintenant passer à un niveau de complexité supplémentaire, celui de l'esprit. 

    64) La vie de l'Esprit 

    Nous avons débuté notre thèse avec l'étude des éléments qui sont à la base de la constitution de la matière et avec celle du rôle de l'électron que nous considérons comme sa particule de base. Nous partons dans ce chapitre en direction de la matière la plus ''évoluée'' au sens la plus complexifiée. Il s'agit, bien sur, du cerveau humain qui est l'organe de l'intelligence, de la mémoire et le lieu ou, sur notre terre, l’Esprit pourrait résider (certains diront le siège de l’âme). J'aimerais pouvoir parler du cerveau comme un biophysicien, mais c'est un domaine trop complexe pour moi, dans lequel les recherches sont d'ailleurs actuellement intenses. Les robots qui sont en compétition avec l'homme sur le plan de la mémoire, des logiciels et de la réparation de ces logiciels, vont, probablement bientôt, permettre de mettre en évidence, par opposition, la fonction purement ''spirituelle''et ''sentimentale'' du cerveau humain et des organes sensoriels qui lui permettent de fonctionner. 

    Le cerveau avec son ensemble d'organes annexes, est le chef d’œuvre de la nature par sa complexité et l'efficacité de son fonctionnement. Il est formé de 170 milliards de cellules analogues à celles que nous avons vu au N°63), dont 90 milliards de neurones (cellules nerveuses) formant 60.000 synapses, qui sont des contacts entre les membranes plasmiques des neurones. Ces contacts conduisent l'influx nerveux qui est constitué de neuro- transmetteurs   chimiques (essentiellement) et de signaux électriques. 

    La fonction principale du cerveau est, à partir des informations sensorielles qu'il reçoit, de contrôler l'action et le mouvement de l'organisme tout entier. Il est également un lieu de mémorisation et le centre de communication avec l’extérieur. Ce dernier point est considéré comme étant à l'origine du développement du cerveau humain par rapport à celui des animaux. En effet, la stature debout de l'homme favorisant l'abaissement du larynx, a permis l'apparition de la parole. Les échanges de techniques, de sentiments, d'idées entre les hommes étant ainsi favorisés, voilà quel est l'origine des sociétés humaines et des civilisations. Les anthropologues rejoignent en cela la Genèse biblique. C'est une preuve de plus que, à chaque groupement de corpuscules et de corps de matière, il y a ''émergence'' de nouvelles propriétés et passage à un niveau supérieur de complexité. Cependant cela n'explique pas l'apparition chez l'homme de la conscience, de la connaissance de soi, de l'abstraction, de ce que, depuis des siècles, les philosophes appellent, pour simplifier, ''l'esprit'' faute de pouvoir s'entendre sur son origine et son contenu. 

    Les expériences faites sur le cerveau des animaux montrent que, si des différences considérables existent entre les espèces, nombre de celles-ci sont dotés de fonctions logiques et mémorielles remarquables, de communications également. Concernant les sentiments, tous les hommes qui sont en relation étroite avec certaines espèces domestiquées, savent que ces relations ne sont pas uniquement de dépendance et d’intérêt de la part des animaux. Il semble évident, par contre, qu'ils ne se posent pas de questions existentielles et spirituelles, sait-on jamais ! 

    65)   La vie spirituelle

    Dès son apparition connue sur terre, l'homme s'est posé le problème du pourquoi de son existence et de son avenir après sa mort. Toutes les recherches archéologiques débouchent sur la découverte que les sociétés humaines se sont constituées autour de conceptions spirituelles communes, avec des lois morales généralement ''inspirées'' par des ''prophètes'', en provenance d'une ''révélation divine''. Lorsque ces sociétés se sont imposées en nombre de membres et en puissance, leurs conceptions spirituelles sont devenues des religions puis des civilisations. Toutes celles-ci naissent et meurent, comme toute matière, mais l'esprit reste et se transmet, nous le verrons au N°66). 

    Je dois commencer par une rapide visite des philosophies et religions, anciennes ou existantes, qui ont marqué ou marquent de façon indélébile l'évolution de notre humanité. Certaines conservent une importance considérable pour leurs adeptes ou retrouvent une nouvelle audience, d'autres ont été mésestimées, déformées ou même méprisées, puis redeviennent dignes d'intérêt avec l'évolution des mentalités.

    L'animisme et le chamanisme. Il leur est attribué une connotation péjorative de ''croyance primitive'' plutôt que le nom de religion qui est plus structurant. En réalité toutes les religions, pour conforter leurs croyances, ont été amenées à admettre l'existence de forces occultes ou inconnues qui prennent des formes extrêmement diverses suivant les sociétés, les époques, les connaissances scientifiques et les idéologies en cours. Pour les peuples dits primitifs, l'animisme attribue ces forces à des éléments de la nature. Pour les mentalités actuelles, c'est aux forces du ''bio'', des arbres, de la montagne, du Gange, du soleil, du feu, des fruits de la terre, etc, que l'on attribue une valeur quasi spirituelle. On constate l'importance que prennent les éléments dits ''naturels'' dans nos sociétés, remplaçant en partie certaines croyances religieuses.

    La situation est identique pour le chamanisme. Le chaman joue le rôle de médiateur avec les ''esprits'' de la nature, les ''âmes'' des morts, les ancêtres. Actuellement nos sociétés demandent de plus en plus l'intervention de sociétés de protection des animaux et de la nature, de médecines douce ou parallèle, de voyants, médiums, astrologues, gourous, etc. 

    Le védisme, le brahmanisme et l’hindouisme . Le védisme est né 3000 ans avant J.C. sur les hauts plateaux d'Iran. Au 21ème. siècle en Inde, un milliard d'adeptes vivent dans une religion directement issue de la philosophie initiale qui est très particulière et envoûtante pour un occidental. Ce dernier vit dans un monde à tendance fixe et rationnel pour laquelle cette conception orientale ne convient pas. Il s'agit pourtant d'une recherche, logique et scientifique, de connaissance de la réalité et de description du modèle complet de l'univers. Le ''Véda'' (la connaissance) est un ensemble de textes transmis oralement, puis en sanskrit. Il constitue « une intuition cognitive de l'ordre cosmique par des hommes inspirés, les Rishi » « la révélation comporte plusieurs apparences » . Si j'ai bien compris, bien que je n'ai rien d'un Rishi, mon blog est une des ''apparences'' du Véda.... 

    Le Bouddhisme. C'est plus une philosophie qu'une religion (sans Dieu). Il est issu des enseignements du Bouddha (l'éveillé), qui, né au Népal au 5ème siècle avant J.C. a prôné l'éveil spirituel à la vérité, à la réalisation de soi et à un état de conscience supérieur. On obtient ainsi la libération de son égo, de ses désirs et de la souffrance qui va avec. C'est la base de l'action altruiste. Le Bouddhisme s'est diffusé, à partir du 3ème siècle avant J.C. dans toute l'Asie. Trois grands courants existent avec des hauts et des bas. Actuellement la philosophie bouddhiste a du succès en occident. Plus anciennement, en Chine, il faut noter l'importance du Taoïsme et de Confucius qui ont laissé une marque indélébile dans les mentalités. 

    La religion égyptienne. Elle n'existe pas vraiment en tant que religion ou philosophie. Ce sont des rites à remplir pour satisfaire les dieux et en obtenir les bienfaits. Chacun des dieux possède son temple qui contient son effigie et ses prêtres chargés de respecter les rites. Le pharaon est un dieu, fils de Rê qui est chargé d'assurer l'harmonie entre les hommes et la prospérité de l’Égypte. Il maintient l'ordre et veille à l'accomplissement des rites. Il est garant de son éternité personnelle et, par là même, de l'éternité des égyptiens. Les extraordinaires pyramides et tombes ont été érigées pour assurer ce passage à la ''vie éternelle'' qui était le point central de cette religion. 

    Le Judaïsme. C'est une des religions monothéistes issues de la ''religion d'Abraham'', caractérisée par une ''connaissance naturelle'' d'un Dieu avec lequel une relation personnelle et collective peut être établie. Au moyen-orient, entre l’Égypte, la Perse, l'Assyrie, l'Anatolie, circulaient de nombreuses tribus de nomades dont l'origine était la Mésopotamie qui est au centre de cette région. Ce sont les sémites (descendants de Sem, fils de Noé suivant la Bible hébraïque) qui ont adopté la ''religion d'Abraham''. Il faut considérer, au départ, celle-ci comme un état d'esprit respectant le dieu propre à chaque peuple, et non comme un monothéisme pur. Les sémites étaient des nomades, un peu comme les gitans chez nous, certains se sont sédentarisés au pays de Canaan (Palestine Liban), d'autres, comme la tribu de Jacob se sont retrouvés esclaves en Égypte. C'est après s'être échappé de cette terre d’exil, que Moïse, le guide de ce peuple, a eu, lors d'une ''relation personnelle'' avec Dieu, la révélation d'une loi divine et l'assurance que le ''peuple d’Israël'' était le ''peuple élu de Dieu'' et que Canaan était leur ''terre promise''. ( Israël est le 2ème. nom de Jacob un des petits fils d'Abraham.) Après la fuite d’Égypte, se crée donc, au pays de Canaan, au nord, le royaume d’Israël, et au sud, autour de Jérusalem, le royaume de Juda (c'est le 4ème. fils de Jacob-Israël qui a donné son nom au peuple juif). Ces royaumes ont existé entre -930 et -586 avant J.C. La bible hébraïque est rédigée entre le 8ème et le 2ème siècle avant J.C. C'est l'histoire du peuple d'Israël, de ses tribulations, de sa relation avec Dieu, de la ''Genèse'' du monde, de l'enseignement des prophètes. Les livres de la Torah définissent les règles de la loi et les commandements transmis par Dieu à Moïse. On peut constater que les ''tribulations'' du peuple d'Israël sont bien, encore, d'actualité. Est-ce par jalousie de sa ''relation particulière'' avec Dieu ? La kabbale est un courant mystique et ésotérique, issu de la Torah, qui constitue une spéculation métaphysique sur Dieu et l'univers. Les thèmes développés ont inspirés la franc-maçonnerie ainsi que plusieurs mouvements religieux ou ésotériques existant. 

    Les anciennes civilisations Sous cette rubrique, je dois évoquer les diverses civilisations qui ont émergé dans certains lieux de notre planète à certaines époques anciennes ( hors préhistoire). Les communications n'étaient pas ce qu'elles sont devenues très récemment. C'est précisément grâce aux facilités actuelles d'approfondissement de nos connaissances de l'histoire des autre peuples, que notre civilisation, dite évoluée, découvre avec stupéfaction toutes ces cultures anciennes, ces temples gigantesques, ces pyramides et statues monumentales (c'est peu dire), ces inscriptions extraordinaires, ces citées qui montrent que les hommes, sois disant primitifs, étaient au moins aussi cultivés, instruits et sociables que la plupart d'entre nous. Ils se posaient les mêmes questions métaphysiques que nous et, s'ils avaient des connaissances scientifiques et techniques inférieures à nos plus récentes, ils pourraient avoir connu certaines forces de la nature qu'il nous serait bon de découvrir....Nos connaissances sur certaines de ces civilisations sont récentes, grâce aux recherches archéologiques, mais d'autres peuples nous ont profondément influencés par leurs écrits, comme les grecs par leur philosophie et leurs institutions démocratiques.

    Nous devons citer : Les Polynésiens, Les Mayas, les Aztèques, les Incas, les Égyptiens, les Nubiens, les Sumériens, les Perses, les Hittites, les Birmans, les Thaïs, les Khmers, les Chinois, les Japonais. Plus près de nous mais, pas forcément mieux connus de nos étudiants actuels : Les Grecs, les Romains, les Ligures, les Celtes, les Germains-Vikings, les Slaves, les Méditerranéens.

    Il est impossible de ne pas dire un mot de la mythologie de la Grèce qui est une histoire fabuleuse de dieux, demi-dieux et héros antiques d'une incroyable richesse et signification. Cette histoire  transpose des événements historiques ou légendaires dans des récits dont le caractère est social, familial ou personnel. Leur symbolique a profondément marqué la civilisation occidentale. 

    Le christianisme.   Les textes et l'histoire qui ont inspiré les églises chrétiennes sont bien mieux connus. La bible hébraïque a été complétée jusqu'au 1er siècle, il s'y est ajouté le nouveau testament qui décrit la vie et les enseignements du Christ (les évangiles) et des apôtres (les actes). Le Christ prêche l'amour des autres, et surtout des plus faibles, il privilégie une interprétation spirituelle de la loi plutôt que littérale et formaliste. Considéré comme dangereux par les autorités de Jérusalem, il est arrêté et mis à mort par crucifixion. Sa résurrection le 3ème jour peut être considéré comme la croyance de base de la religion chrétienne. De même son ascension aux cieux est un article de foi. Les premières communautés de disciples se créent sous l'influence de divers apôtres dans la mouvance juive. C'est Saul dit Paul et ses disciples qui prêchent les Gentils (non juifs) tout autour de la Méditerranée, jusqu'à Rome. A partir des années 50-60 ils créent dans les villes des communautés chrétiennes plus ou moins persécutées, mais c'est à partir du concile de Nicée en 325, réuni sous l'influence de Constantin, l'empereur de Rome converti, que l'on peut parler de religion et d’Église chrétienne. Cette religion chrétienne s'est développée rapidement dans toute l'Europe ancienne grâce à l'influence romaine qui a servi de pilier doctrinal. Au fil des siècles les nombreux conciles réunis par les ''pères de l'église'' ont réussi à fixer les dogmes et à éliminer de nombreux schismes. Les enseignements de la bible sur la création du monde ont été repris, ainsi que les 10 commandements. Voici rapidement quelques éléments de la foi chrétienne: Dieu tout puissant a créé le monde visible et invisible. Le Christ est le fils de Dieu, celui ci est en 3 personnes, (la trinité), le père le fils et le saint esprit. Le christ est né d'une vierge. Dieu s'est incarné dans le Christ pour racheter l'homme de ses péchés et lui permettre d'accéder à la vie éternelle.

    L'empire romain d'occident est tombé en l'an 476, et avec lui, l'organisation de l'église chrétienne romaine (latine). L'empire romain d'orient, (parlant grec), dont le siège est à Constantinople a conservé son église chrétienne bien vivante, mais, en 1054, celle-ci s'est séparée de l'église de Rome, plus pour des raisons d'incompréhensions et de rites, que de dogme. Son influence a duré jusqu'en 1453, date de la prise de Constantinople (Byzance) par les ottomans. L'église chrétienne d'orient étant moins centralisée que celle de Rome n'a pas eu à souffrir la même période de turbulence que l'église de Rome entre 476 et 1545. En effet cette période correspond, en Europe occidentale, à l'installation de nombreux royaumes des peuples dits ''barbares'', à leurs guerres territoriales, aux luttes d'influence pour le contrôle de la chrétienté qui, à cette époque, est la seule force morale, et qui détient seule des règles sociétales que chaque dirigeant cherche à s'approprier. Il faut noter que l'importance de la chrétienté est dû à son implantation, dans les villes (les évêchés) , et dans les campagnes (les nombreux monastères et l'importance des ordres monastiques). Les rois et empereurs de pays européens comme Clovis ou Charlemagne ont utilisé la chrétienté pour affermir leur puissance et administrer leurs peuples alors que les papes ont été souvent les ''otages'' des rois. La fin de l'empire romain germanique avec Charles-Quint en 1545 (concile de Trente), marque la fin de l'église moyenâgeuse et le début de l'église du ''temps classique'' avec une chrétienté romaine catholique rétablie dans son prestige mais privée des chrétiens qui ont adhéré au protestantisme. 

    La civilisation arabo-musulmane.  L'émergence de la religion islamique date de l'an 622 après J.C.qui correspond à l'Hégire (la rupture de liens) qui est le départ du Prophète Mahomet de la Mecque pour Médine. A la suite des révélations que Dieu a faites au Prophète, celui-ci a voulu rompre avec la société arabe ancienne, basée sur les liens de sang (clan, tribu) afin de promouvoir une ''communauté de croyance'' fraternelle ''l'Islam''. Il s'agit d'une religion de type abrahamique basée sur la soumission à Dieu et sur des révélations qui font suite à l'ancien testament. Les nouvelles révélations sont transcrites dans le Coran qui est la parole d'Allah révélée au Prophète Mahomet. La base de l'Islam est la foi en Allah, seul Dieu parfait et tout puissant, sa loi immuable comporte des obligations de gouvernance personnelle et communautaire. Les versets du Coran, livre saint, sont à apprendre par cœur car c'est la base de la pratique. Les rites, interdits alimentaires et fêtes, sont des éléments importants à respecter. La charia est ''le chemin pour respecter la loi de Dieu'', elle ''codifie les aspects publics et privés de la vie d'un musulman, ainsi que les interactions sociétales''. Son interprétation et son évolution dépend des écoles doctrinales majoritaires dans un pays et pour une période donnée. En effet les Muftis (juges islamiques) qui sont chargés de donner des conseils sur l'interprétation des textes, sont amenés, suivant l'usage ancien, à les adapter aux traditions locales des états. C'est la raison pour laquelle les ''intégristes'' islamistes actuels désirent le rétablissement de Califats, régimes politiques fixant de façon autoritaire la ''loi islamique''. Cela pourrait entraîner la fin de l'Islam tolérant. Dans l'histoire, la civilisation arabo-islamique a marqué de son influence profonde le pourtour de la Méditerranée, aussi bien sur le plan architectural que scientifique. Cette civilisation a été à l'origine du renouveau de l'occident à la renaissance, ce qui est méconnu et passé sous silence. Voir à ce sujet ''La Civilisation des Arabes'' 1884 de Gustave Le Bon. ( anthropologue et physicien, précurseur oublié de la découverte de la force atomique ). 

    Cette brève histoire des religions, autour desquelles se sont formés les différentes sociétés humaines, montre que la vie ''spirituelle'' des hommes peut être le ciment de leurs croyances et devenir la base de leur civilisation. Ainsi se réalise un nouveau ''groupement'' d’où ''émerge'' une nouvelle complexité qui nous amène à nous reposer toutes les questions laissées sans réponse dans les précédents chapitres. 

    En voici le résumé : Origine et nature de la S.E.-;-Origine du mouvement des ondes lumière et de l'énergie de l'univers-;-Origine et nature des ondes gravitationnelles-;-Différence entre le mouvement et la vie-;-Origine du logiciel des cellules vivantes et sens de leur développement-;-Relation entre la matière et la vie. Il faut maintenant ajouter à ces questions les suivantes : Origine et nature de l'esprit-;-Relation entre la S.E., les ondes, la matière, la vie et l'esprit. Enfin, pour l'homme, quel est le sens (le pourquoi) de la vie, et surtout le devenir de SA vie. 

    66)   L' Esprit dans la matière. La nature de Dieu. 

    Nous voici arrivé au moment de conclure notre recherche du sens de la vie, en partant d'une nouvelle physique qui a pour base une matière faite d'ondes. Comme il s'agit maintenant de métaphysique, je suis libre d'exposer des idées qui sont complètement hors normes scientifiques et même carrément ésotériques. Je ne ressens aucune gène à le faire, et je vais donc prendre l'entière responsabilité des idées que j'expose ci-dessous, avec le risque d'entraîner un rejet par le lecteur de l'ensemble de la thèse développée dans les chapitres précédents. 

    Mon exposé débute avec le Divin tel qu'il est révélé par l'ensemble des prophètes des religions du N°64. Il s'agit d'un Dieu extérieur à l'homme qui lui conseille (ou lui impose) des règles de vie, il est éternel et tout puissant. Il a créé l'homme à son image et lui permet d'accéder à la vie éternelle s'il se conforme à ses prescriptions. Pour les chrétiens, Dieu (le père) s'est incarné dans le Christ (le fils) et le Saint Esprit peut être considéré comme ''leur souffle''. Il s'agit d' UN Dieu en ''trois personnes''. Cette trinité existait déjà dans la tradition hindoue sous l'appellation de Trimurti (création, préservation,destruction). 

    Pour tenter de vous expliquer ma vision du Divin, je vais utiliser les mêmes concepts qu'au paragraphe précédent mais en les modifiant. Dieu est ''intérieur'' à l'homme et à la matière. Il existe ''dans'' la matière. C'est une ''trinité'' qui est constituée (rappel), par la Substance de l'Espace (S.E.) dans laquelle circulent les Ondes Lumière (l'énergie) et les Ondes gravitationnelles transversales (qui créent la matière). De par les postulats que nous avons choisis, Dieu est éternel et infini, mais ''non omnipotent''. Dieu est donc ''consubstantiel'' à la matière, mais il ne ''prend vie'' que si la matière fait partie d'une biosphère (voir N°63). C'est alors que le ''sens'' de la vie amène la matière à se constituer en molécule, ceci grâce à des Ondes longitudinales ''de vie'' qui fournissent à la matière le bon logiciel. Dieu est ''à l'image de l'homme'', et c'est ce dernier qui contribue, par sa vie, (bonne ou mauvaise) à l'éternité de l'esprit. Dieu n'est donc pleinement Dieu que s'il s''incarne dans une matière vivante, et dans la mesure où cette matière a acquis le ''souffle'' de l'Esprit. Ce dernier provient également d'Ondes transversales ''d'Esprit''. 

    Comment expliquer ces nouvelles'' Ondes transversales'' ? Je ne saurais le faire que par analogie. Par exemple un disque DVD, c'est une ''matière'' plastique, mais si on le place sur un lecteur, il fournit de la musique et des images qui nous racontent une histoire, nous donnent des émotions, forment et élèvent notre esprit. Certains mystiques, prophètes ou médium, sont des antennes d'Ondes Spirituelles. Ils sont comme des oiseaux migrateurs qui nous étonnent par leur sens de l'orientation, ou comme ces parfumeurs dont le ''nez'' est capable de détecter des centaines d'ondes olfactives différentes, alors que notre nez est bouché. Il existe d'autres ondes dont on parle peu dans les milieux scientifiques, par exemple celles dégagées par notre personnalité, l’empathie (anti ou sympa), ou celles qu'on attribue à des instincts (de présence, de peur). Il est également possible de classer dans ce type d'ondes certaines perceptions intuitives, des sensations incontrôlées et des prémonitions inexplicables. Même l'amour (le coup de foudre) et ''l'odeur de sainteté'' dépendent de ce genre d'ondes volontairement écartés par les scientifiques. 

    De toute façon ces ondes, comme les autres, font partie de la S.E. et circulent dedans. Pour les capter, il faut posséder le bon lecteur. Si nous ne les captons pas, (ce n'est pas seulement une question de distance ou d'intensité), c'est que nous n'avons pas trouvé ou possédé le bon lecteur et le logiciel qui va avec, (ou que notre antenne n'est pas branchée).  Ces ondes font donc partie de Dieu, au même titre que les ondes matière qui font l'objet de la partie physique de ce blog et dont nous avons abondamment parlé. De plus, elles sont orientées dans le ''sens de Dieu''. Le sens des ondes de vie est connu, naissance, croissance, mort. Mais le sens de l'esprit est à découvrir par chaque homme selon ses moyens (qui ne dépendent pas des marques d'intelligence et de savoir habituellement reconnus).

    Revenons donc à l'homme et au ''sens'' de Sa vie. Elle doit être consacrée précisément à la recherche des bonnes pistes de lecture qui vont lui permettre de se mettre ''en phase'' avec les ondes et de se placer dans la bonne direction. Le sens du courant général ou habituel n'est pas forcément celui qu'il faut suivre. Il suffit d'un homme qui s'oppose au courant pour que celui-ci dévie et entraîne toute une civilisation à sa perte ou vers un renouveau. Nous l'avons vu pour les prophètes qui, même 2000 ans après leur mort, influent sur l'Esprit de milliards d'êtres humains, et peuvent changer leur paradis en enfer ou réciproquement. Ces derniers ''lieux'' sont, à mon sens, des allégories qui devraient seulement représenter pour un homme, après sa mort, l'intégration ou non, des ondes que son esprit dégage dans le sens de celles de son Dieu. Il me semble que, sur notre terre, la ''bonne'' direction soit celle que le Christ nous a enseigné, c'est à dire l'attention aux autres, le don de soi et l'amour. Vivre et mourir dans ce sens serait préparer notre esprit à ''vivre au paradis''. Mais la courte histoire de l'Homme sur terre montre que le repli sur soi, la haine de l'autre et la méchanceté peuvent être, pour certains, le visage de leur Dieu. La science-fiction imagine souvent des extra-terrestres qui cherchent à nous détruire par méchanceté, ou, au contraire, qui nous surveillent de peur de notre potentielle dangerosité. 

    Fiction ou pas, le cerveau humain, de par sa fragilité et sa pénétrabilité à toutes sortes d'idéologies, représente effectivement pour la race humaine et pour la biosphère qui l'entoure, un véritable danger. L'expansion démesurée de notre espèce constitue un élément de risque supplémentaire. Mais nous devons savoir que, en final, tout ceci est appelé à disparaître (et à se renouveler) avec toute la matière correspondante, avec l'espace, avec le temps, avec les Dieux des hommes. En outre, plutôt que de parler d'espace et de temps, qui sont en fait des abstractions, il faudrait utiliser la notion ''d’intervalles d'espace et de temps'' qui correspond aux dimensions de tout ce qui est matière et à la durée de l'existence de celle-ci entre sa création et sa mort. Car, pour l'infini et pour l'éternité, l'espace et le temps n'existent pas. 

    D'après notre théorie, seules sont éternelles et infinies la Substance de l'Espace et les ondes qui y circulent. Cependant le fait de poser cela comme postulat ne résout en rien la question de l'origine et de l'existence de celles-ci plutôt que rien (le néant). Finalement, de chaque épisode matériel, seules subsisteraient dans ''l'éternité'' les ondes d'esprit qui émanent de la matière vivante. Elles forment, peut-être, ce qui est la ''substance spirituelle'' DU DIEU.